mercredi 29 septembre 2010

LES MAINS DANS LA TERRE



" LES MAINS DANS LA TERRE "


Petit rappel de Dorothée : voici un site où vous trouverez les dernières infos :

 " Terre, céramiques et poteries, cuissons, enfumages... Expériences, projets, galeries, liens, associations, stages, marchés de potiers, actualité, expositions, livres, rencontres, voyages …"


Terre, céramiques et poteries, cuissons, enfumages... Pure pleasure ! Expériences, projets, galeries, liens, associations, stages, marchés de potiers, actualité, expositions, livres, rencontres, voyages …hands in the clay
 
 
 
 
http://lesmainsdanslaterre.blogspirit.com/




Elle nous invite aussi à découvrir  ISABELLE LECLERCQ céramiste,


   "  dialogue avec la terre et la nature, sources de vie.




Ses sculptures,contenants ou volumes sculptés, se distinguent par leur mélange de rudesse et de douceur : aspérité du toucher extérieur, rondeur de la forme. Les bandes rugueuses sont le fruit d'une technique particulière.

Les sculptures ont rapport avec la gestation et les cycles éternels. Petites ou grandes pièces, pas d'angle, de symétrie, uniquement des courbes.

dimanche 8 novembre 2009


SAMEDI 07 NOVEMBRE
DANS LE CADRE DE LA SAISON CULTURELLE
THEATRE du CASINO de DEAUVILLE
PICASSO et LA DANSE





Europa Danse réunit une vingtaine de jeunes danseurs issus des grandes écoles et conservatoires de la Communauté européenne. Avec Picasso et la Danse ils reconstituent quatre ballets dont Picasso a créé les décors et les costumes. L’univers du peintre revit. Rideaux de scène, costumes et motifs des tissus sont ici reconstitués fidèlement, avec le concours et la validation de la Succession Picasso.
Les 22 jeunes danseurs d’Europa Danse donnent une nouvelle jeunesse à ces quatre ballets qui ont marqué l’histoire de la danse. Parade (1917) imaginé par Cocteau, Satie, Massine et Picasso pour Les Ballets russes de Diaghilev, évoque la fête foraine, le monde des acrobates, les clowns et les saltimbanques. C’est la première tentative de Picasso d’introduire le cubisme sur scène en trois dimensions. La musique de Satie, amène modernité et humour en s’offrant quelques incursions dans le jazz. Pulcinella (1920) présente la Suite de Danses composée par Stravinsky et reprend les thèmes et les personnages de la Commedia Dell’arte. Mercure (1924) - Poses plastiques en trois tableaux- fut l’un des spectacles les plus attendus des Soirées de Paris du Comte de Beaumont, notamment parce que Picasso inventa les « poses plastiques », constructions occupant la scène et s’y mouvant ! Cuadro flamenco (1921) est une suite de danses andalouses conçue par Stravinsky, Diaghilev et Kochno qui avaient en 1921 rassemblé des danseurs Sévillans de Flamenco, pour réaliser un programme de danses traditionnelles dont les robes et les châles étaient dessinés par Picasso. Aujourd’hui, pour ce ballet, Europa Danse bénéficie de la présence des danseurs de Flamenco du Conservatoire Royal de Madrid.


"Un tableau ne vit que par celui qui le regarde"
Pablo Picasso


et / ou http://www.deauville.fr/

Parade (1917) > Argument : Jean Cocteau // Musique : Erik Satie // Chorégraphie originale : Léonide Massine // Remontée par : Susanna Della Pietra // Supervisée par : Lorca Massine Pulcinella (1920) > Musique : Igor Stravinsky, d’après Pergolèse // Chorégraphie nouvelle : Ana Maria Stekelman Création
Mercure (1924) > Musique : Erik Satie // Chorégraphie nouvelle : Thierry Malandain Création Cuadro
Flamenco (1921) Suite de danses andalouses > Chorégraphie remontée et adaptée par : Beatriz Martinet Ricardo Franco // Avec le concours de : l’Ecole de Flamenco du Conservatoire Royal de Madrid //
Rideaux de scène, décors et costumes réalisés d’après les maquettes originales de Picasso,
grâce à « Succession Picasso 2009 »
Avec les danseurs d’EUROPA DANSE : Arantzazu Cesco, Stefania Mancini, Isabelle Menard, Harmony Ricci, Vivian Sauerbreij, Laura Vaquier, Francisco Calca, Mattia Carchedi, Olivier Coeffard, Matthieu Neumeyer, Carlos Taravillo Mahillo, Ari Soto, Daan Visser //
EUROPA DANSE est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication, la Délégation au Développement et aux Affaires Internationales, la Région Centre, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur // Mécénat : Repetto, North Management Consulting //
Résidence à Chartres : Conservatoire de Musique et de Danse, Théâtre de Chartres, Lycée Marceau, Hôtellerie Saint Yves


VENDREDI 23 OCTOBRE

Théâtre du CASINO de DEAUVILLE

Les amours tragiques de Pyrame et Thisbé

Pyrame et Thisbé, légende révélée par Ovide, inspirera à Shakespeare la pièce que jouent les artisans dans Le Songe d’une nuit d’été (1594) et surtout Roméo et Juliette (1595). Classique méconnu, cette production est mise scène et interprétée par Benjamin Lazar, étoile montante de la mise en scène d’opéra et du théâtre baroque, en reconstituant les codes de jeu et les techniques théâtrales du XVIIe siècle.

Théophile de Viau (1590-1626) fut le poète le plus lu du XVIIe siècle. Epicurien et subversif, il mourut à 36 ans à l’issue d’un long procès pour athéisme et libertinage. Les Amours tragiques de Pyrame et Thisbé (1621) est son unique pièce de théâtre. Elle s’inspire de l’une des Métamorphoses d’Ovide et peut être considéré comme le Roméo et Juliette du théâtre classique français. La passion des jeunes amants n’est pas le seul ressort de cette tragédie qui bondit sans cesse du lyrique au picaresque et où cupidité, tyrannie parentale et politique s’opposent à la liberté individuelle et au désir. Le grand attrait de cette production est une mise en scène fidèle aux codes de jeu et à la technique du théâtre baroque. Il y a des décors à compartiments, des éclairages aux bougies, une déclamation et une gestuelle baroques, permettant selon Benjamin Lazar de «… prendre à bras le corps cette langue subtile et imagée, en balayant toute tentation de préciosité ou de minauderie et en faisant ressortir le lyrisme et la puissance». En lever de rideau une farce de Tabarin, joyeuse et gouailleuse rappellera ce qu’était le répertoire comique du théâtre de tréteaux des bateleurs du Pont-Neuf à Paris.
Un répertoire qui fascinait Molière enfant et l’inspira pour ses premières pièces. Spectacle accueilli à Deauville avec le soutien de l’ODIA/ Normandie


"Je crois que ta raison vaut moins que ma folie"

Théophile de Viau

Texte : Théophile de Viau //
Mise en scène : Benjamin Lazar //
Avec Lorenzo Charoy, Julien Cigana, Benjamin Lazar, Anne- Guersande Ledoux, Louise Moaty, Alexandra Rübner, Nicolas Vial //
Collaboration artistique : Louise Moaty ; Scénographie : Adeline Caron //
Costumes : Alain Blanchot ; Lumières : Christophe Naillet //
Maquillages : Mathilde Benmoussa. Production déléguée : Théâtre de l’incrédule //
Coproduction : théâtre de Caen, La Maison de la culture d’Amiens //
Scènes du Jura – « Nouveaux espaces Nouvelles formes », Théâtre de l’incrédule //
Avec le soutien de la Région Haute-Normandie, de la Région Basse-Normandie, du Ministère de la Culture – DRAC Haute-Normandie, de l’ODIA Normandie //
Office de Diffusion et d’Information Artistique de Normandie //
Avec l’aimable collaboration du Théâtre du Château d’Eu et de l’ARCAL (Compagnie Nationale de Théâtre Lyrique et Musical).


Photo © Nathaniel Baruch
INFOS EXTRAITES DE LA REVUE "SAISON CULTURELLE de DEAUVILLE"
PLUS D'INFOS SUR

mardi 20 octobre 2009

JOURNEE CULTURELLE du 29 OCTOBRE 2010

L'espace culturel propose pour la dernière exposition de l'année 2009 de faire découvrir au public la collection de l'Hôtel Bedford de Paris.
Cette exposition aura lieu du 10 octobre au 13 décembre.


Sam Szafran, "Philodendron"

Au cours des années 1980, Gérard Berrut, l’actuel directeur de l’Hôtel Bedford, a commencé à acquérir des œuvres pour l’hôtel. Cette démarche originale et rare, née de sa passion pour l’art, l’a amené à constituer une collection importante. Aujourd’hui, chaque étage de l’hôtel est dédié à un artiste. La première œuvre acquise fut « La Rivière » d’André Beaudin.

Zoran Music, "Venise"

Au fil du temps et des rencontres avec des artistes, des galeristes ou des conservateurs de musées, la collection de l’Hôtel Bedford s’est peu à peu enrichie permettant ainsi de retracer à travers les œuvres acquises l’histoire de l’art du XXe siècle et du début du XXIe. On y découvre des peintres tels que André Beaudin, Miklos Bokor ou Zoran Music, des sculpteurs avec notamment Raoul Ubac et Pierre Edouard mais aussi des graveurs et des dessinateurs.

Liste des artistes exposés :

Eduardo Arroyo, André Beaudin, Miklos Bokor, Patrick Depin, Erik Desmazières, Stéphane Dumas, Pierre Edouard, André Evrard, Rolf Iseli, Claude Lagoutte, Zoran Music, Fahrad Ostovani, Vera Pagava, Gérard de Palézieux, Bruno Rousselot, Robert Saint Cricq, Maria Sepiol, Sam Szafran, Raoul Ubac.

INFORMATIONS EXTRAITES DU BLOG DES DOMINICAINES

A REGARDER

http://espacelesdominicaines.over-blog.com/article-36890598.html

PROGRAMME

14h : RENDEZ-VOUS A L'ACCUEIL DE L'EXPO - Tarif de groupe -
14h15 - 15 h ... ou plus : VISITE DE L'EXPO
Salle d'exposition temporaire
15 h - 15h 30 ... ou plus : VISITE et EMPRUNT à L'ARTOTHEQUE


16 h - 17h : Ballade dans Pont l'Evêque - Visite des quartiers restaurés - Petit Thé ?
17h
départ pour DEAUVILLE

17h 30 - 19h 30 : TRAVAIL SUR LES PROGRESSIONS D'EMAUX DE BASE
Théorie et Pratique - Chaque participants développera une gamme de couleurs )

Places limitées et réservées en priorité aux élèves d'ART STATION
- Atelier Céramique -
S'inscrire via email : laure.exposito@laposte.net




dimanche 16 août 2009

RICHARD LONG - Tate Britain



Tate Britain,
3 June – 6 September 2009

This major exhibition is Richard
Long's first survey in London for eighteen years and is a unique opportunity to understand afresh the artist's radical rethinking of the relationship between art and landscape.

Long's work comes from his love of nature and through the experience of making solitary walks. These take him through rural and remote areas in Britain, or as far afield as the plains of Canada, Mongolia and Bolivia. Long never makes significant alterations to the landscapes he passes through. Instead he marks the ground or adjusts the natural features of a place by up-ending stones for example, or making simple traces. He usually works in the landscape but sometimes uses natural materials in the gallery. His work explores relationships between time, distance, geography, measurement and movement.
Featuring over 80 works, Heaven and Earth includes sculptures, large-scale mud wall works, and new photographic and text works documenting walks around the world, plus a big selection of the artists' books, postcards and other printed matter.



dimanche 2 août 2009

Le paysage sublimé à CERET

JEAN LE GAC - La grande bibliothèque -



EXPOSITION JEAN LE GAC
"La grande bibliothèque"
Jean Le Gac
Jean Le Gac, on s'en souvient, a ouvert dans les années 1970, avec le mouvement du Narrative Art, un nouveau chapitre de l’histoire de la peinture.
Puis plus tard un autre encore, dans lequel le Peintre sera le héros d’un roman dont les toiles sont le décor. Joueur comme pas deux, le "peintre/sujet" se promène dans sa propre oeuvre depuis bien longtemps. Celle-ci est bavarde, jubilatoire et contient sa dose d'humour.Depuis 2002, entre fiction et confession, Jean Le Gac nous fait entrer dans ses bibliothèques. Il peint et dessine des livres plus grands que nature. Toujours présentés sur la tranche comme dans un rayonnage, ils ont été lus et relus. Leur dos sont plus ou moins cassés, leurs couvertures plus ou moins savetées et écornées. On repère des ouvrages de la littérature, "En lisant, en écrivant" de Julien Gracq , des inventions, "Les Adieux "de Mac Gac, les éditeurs préférés du peintre, Minuit, Bourgois, Le Masque... Si les livres ainsi présentés renvoient à une réalité, celle des librairies, des bibliothèques privées ou publiques, en arrière-plan, les illustrations surdimensionnées, quant à elles, nous emportent dans l'imaginaire romanesque de l'artiste. On partage les premières émotions enthousiastes d'un jeune lecteur découvrant les récits merveilleux d'aventures improbables, plus vraies pourtant que la réalité de son environnement.
Car les bibliothèques de ce "peintre de roman" déroulent en toute simplicité l'histoire d'un apprentissage. Elles montrent le parcours d'un lecteur. Il naît à la littérature en se gavant des aventures de héros de papier qui triomphent d'une multitude d'épreuves, d'une foule d'obstacles. Il va grandir au péril des textes y découvrir des valeurs, des horizons nouveaux. Les événements fictifs contenus dans les chers ouvrages ont une portée symbolique. La lecture est un rite. La maturité venue, le peintre grâce au jeu du double, remplit lui-même le rôle du passeur. L'oeuvre plastique devient récit initiatique.
« Bientôt des noms ici ne diront plus rien. L’art fait ainsi, beaucoup de vagues pour un peu d’écume vite bue par le sable ».
Les Bibliothèques sont ainsi également, une tentative de sauvegarder non seulement la mémoire des auteurs, des titres, de la fonction remplie par les livres dans une existence mais plus particulièrement encore, la manifestation du désir de partager l'expérience d'un lecteur heureux. Le bonheur dont on parle n'est pas un contentement béat, mais un état complexe qui retient des pluies d'enchantements, de délectations et se souvient des flaques d'angoisse semées par le doute. A l'instar de Rimbaud qui se demandait si la vraie vie n'était pas ailleurs, Jean Le Gac nous confie l'expression de sa perplexité dans "Enterré vivant". Sur cette grande image, on voit la tête aux yeux écarquillés et inquiets, d'un homme enseveli au centre d'un paysage désert et sans nom. Derrière lui la silhouette d'un enfant à l'inverse "tout en jambes" (affaire de cadrage), devant lui mais sur un autre plan, des livres géants, enfin une légende très "B.D." : "- On m'enterra jusqu'au cou". La mobilité du corps est perdue, mais l'homme est libre de rêver, de désirer. Son regard est dirigé vers le livre estampillé d'un magnifique phare, métaphore lumineuse de ce qui balise les côtes, guide et protège le navigateur. «La Grande bibliothèque» de Jean Le Gac dans son déploiement est à l'image de la vie, pleine de possibles et d'inachevé. Chaque livre qu'elle offre est une haute tour qui débordent des d'images d'une mythologie moderne. L'artiste affabulateur et malicieux glisse du quotidien à l'insolite, du réel à l'illusoire. Dans son espace-temps les signes et les souvenirs des différentes périodes se mêlent, travaillent ensemble et s'enchantent. Le talent du peintre autorise la transmission sur grand écran du bonheur impalpable qui l'habille et l'habite auquel s'ajoute un soupçon d'inquiétude existentielle. "Relectures" présente durant l'été au Domaine du Dourven à Loquémeau, la série d'immenses dessins formant «La Grande bibliothèque». Le titre de l'exposition dédiée selon Jean Le Gac, à cette cause perdue qu'est pour lui le dessin d'imitation peut être compris comme un principe, une méthode et une déclaration de l'artiste. Lire est insuffisant. Relire, c'est s'abandonner au plaisir de la littérature, confirmer ses choix, développer et approfondir sa connaissance. Mais, relire pour le peintre, c'est déjà réécrire, c'est à dire transposer, renouveler, focaliser, dilater ou prolonger. «La Grande bibliothèque» de Jean Le Gac est une allégorie de la création rendue possible par le processus de "relectures" et dont la génèse est dans les images que l'on se forme enfant.Catherine Plassart «La Grande bibliothèque» a été présentée pour la première fois en 2007 lors d’une exposition à l’Institut Mémoires de l’Edition Contemporaine de Caen (IMEC). Jean Le Gac
Dans le catalogue de l’exposition Jean Le Gac décrit ainsi cette série :
« Moi, PEINTRE, vacciné de longue date, ce serait drôle qu’après tous les avatars survenus dans le monde de l’art, et suivant ma première impulsion, j’en sois encore à défendre une cause perdue : le dessin. L’avouerai-je, c’est au dessin d’imitation que je pense plus qu’au dessin d’artiste, qu’au griffonnage, gribouillage, gribouillis. Dans le dessin d’imitation j’aime la maîtrise, l’oubli de soi et du style, la concentration qu’il exige, qui dirigent tout mon corps vers ma main. Sans doute dans cette préférence entre le souvenir de mon vieux titre de professeur de dessin, qui me force à aimer ce qui fut : le voir avec la main. […] J’irai même jusqu’à dire que je ne suis pas peintre. J’ai abandonné définitivement cette idée il y a très longtemps. J'assume un personnage : le « peintre ». Je fais des œuvres pour lui. Je suis sa petite main, rien de plus. Aussi je peux, comme ces derniers temps, pour en rester à notre sujet, dessiner des bibliothèques géantes avec l’intention de cacher sur les rayons un polar, Le peintre a disparu. Entre nous, il n’y a rien dans ce livre au-delà d’un titre de la collection « Le Masque ». Je ne l’ai pas choisi pour son contenu ».Jean Le Gac
photos :
1) La grande bibliothèque 1, 2006, 350x420cm. Dessin, fusain, mine de plomb sur papier. © Jean Le Gac
2) La grande bibliothèque 6 (avec enterré vivant), 2007, 330x630 cm. Dessin, fusain, mine de plomb sur papier. © Jean Le Gac
3) La grande Bibliothèque 5, 2007, Fusain, mine de plomb et aquarelle sur papier, 316 x 412 cm, © Jean Le Gac
© photographe Agnès Le Gac-Arinto
EXPOSITIONS "Relectures" - La Grande Bibliothèque de Jean Le Gac
du 4 juillet au 4 novembre 2009 au Domaine du Dourven - 22300 Trédrez-Locquémeau
galeriedudourven@oddc22.com - 02 96 35 21 42 - www.oddc22.com
ouvert du 4 juillet au 30 août tous les jours sauf le lundi, de 15h à 19h
ensuite les samedis, dimanches et jours fériés de 15h à 19h
Jean Le Gac
L’effraction douce de Jean Le Gac
Contrepoints contemporains à l’exposition Picasso-Cézanne
Exposition du 2 mai au 26 juillet 2009Musée des Tapisseries28, Place des Martyrs de la Résistance13100 AIX EN PROVENCETel : 04 42 23 09 91 ouvert tous les jours de 10h à 18h, fermé le mardiEn contrepoint à l’exposition Picasso du Musée Granet, Jean Le Gac porte un regard sur les œuvres du maître. L’exposition est construite autour de la nouvelle série des « Demoiselles d’Avignon » qui comprend une douzaine d’œuvres, et la prolongeant par une série inédite de « Natures Mortes ». Vingt et une œuvres dont certaines de très grand format, face à face avec les tapisseries des 17ème et 18ème siècles. « Dans la peinture de Jean Le Gac, il y a quelque chose de fondamentalement archéologique : lui comme moi, nous sommes des chiffonniers du passé.» Laurent Oliviervoir aussi : notre fiche bio-bibliographique
Jean Le Gac

Catherine Plassart -

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"Les dossiers de l'été 2009" de ART POINT FRANCE
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